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  • Mon enfant a des difficultés à l’école : faut-il consulter en neuropsychologie ?

    Votre enfant prend beaucoup de temps pour faire ses devoirs, semble avoir du mal à se concentrer, éprouve des difficultés en lecture ou en mathématiques, ou obtient des résultats qui ne semblent pas refléter ses capacités ? Lorsqu’un enfant rencontre des difficultés à l’école, il n’est pas toujours facile de savoir vers quel professionnel se tourner ni même de savoir si une évaluation est nécessaire. TDAH ? Trouble d’apprentissage ? Difficultés de concentration ? Anxiété ? Manque de motivation ? Derrière des difficultés scolaires similaires peuvent se cacher des réalités très différentes. L’objectif est de pouvoir comprendre ce qui freine réellement l’enfant afin de pouvoir l’aider de façon adaptée. Difficultés à l’école : quels signes peuvent amener à consulter ? Chaque enfant évolue à son rythme et une difficulté ponctuelle ne signifie pas nécessairement qu’un trouble est présent. Cependant, certaines situations peuvent justifier de demander l’avis d’un professionnel, particulièrement lorsqu’elles persistent ou commencent à avoir un impact sur le quotidien de l’enfant. Par exemple : votre enfant a beaucoup de difficulté à maintenir son attention ; il semble souvent « dans la lune » en classe ; les devoirs prennent beaucoup plus de temps que prévu ; apprendre ses leçons ou retenir certaines informations est difficile ; la lecture est lente, laborieuse ou demande beaucoup d’efforts ; l’écriture ou l’orthographe demeurent difficiles malgré la pratique ; les mathématiques représentent un défi important ; votre enfant comprend bien les notions, mais ses résultats scolaires ne reflètent pas ce qu’il semble capable de faire ; il oublie fréquemment ses consignes, son matériel ou ce qu’il doit faire ; il éprouve des difficultés à s’organiser ou à commencer une tâche ; son enseignant ou son école vous recommande de consulter ; les difficultés commencent à affecter sa confiance en lui, sa motivation ou son rapport à l’école. Dans certaines situations, les parents consultent également parce qu’ils se questionnent sur la présence d’un TDAH, d’un trouble d’apprentissage comme la dyslexie ou la dysorthographie, ou encore sur le profil intellectuel de leur enfant. « Je vois bien qu’il y a une difficulté, mais je ne sais pas quelle évaluation demander » C’est une situation très fréquente. En tant que parent, vous n’avez pas à savoir à l’avance quelle évaluation votre enfant devrait passer. Les difficultés scolaires peuvent être influencées par de nombreux facteurs : attention, mémoire, fonctions exécutives, apprentissages, fonctionnement intellectuel, aspects émotionnels ou encore environnement scolaire. C’est justement pour cette raison que la clinique de l'interphase propose une consultation préalable lorsqu’un parent ne sait pas quelle évaluation choisir ou se demande simplement si une évaluation est pertinente. Cette première rencontre permet de discuter de votre enfant, de son parcours scolaire, des difficultés observées à la maison ou à l’école et des démarches qui ont déjà été entreprises. Le professionnel pourra ensuite vous orienter vers la démarche la plus pertinente. Et une évaluation neuropsychologique complète n’est pas nécessairement la conclusion. Selon la situation, d’autres recommandations ou orientations peuvent être proposées. À quoi sert une évaluation neuropsychologique chez l’enfant ? Lorsque celle-ci est indiquée, l’évaluation neuropsychologique permet d’obtenir une compréhension approfondie du fonctionnement de l’enfant. Selon le motif de consultation, différents aspects peuvent notamment être explorés : l’attention et la concentration ; la mémoire ; les fonctions exécutives, comme l’organisation, la planification ou l’inhibition ; le fonctionnement intellectuel ; la lecture, l’écriture et certains apprentissages scolaires ; la vitesse de traitement de l’information. L’objectif est de mieux comprendre les forces de l’enfant, les difficultés qu’il rencontre et les mécanismes qui peuvent les expliquer. L’évaluation peut notamment contribuer à documenter certaines hypothèses cliniques, par exemple un TDAH ou un trouble spécifique des apprentissages, lorsque cela est pertinent. Mais surtout, elle permet de formuler des recommandations concrètes adaptées au profil de l’enfant afin de mieux l’accompagner à la maison et à l’école. Faut-il attendre que les difficultés deviennent importantes ? Pas nécessairement. Lorsqu’un enfant doit fournir énormément d’efforts pour suivre le rythme, les premières conséquences ne sont pas toujours visibles dans son bulletin. Certains enfants réussissent à maintenir de bons résultats pendant un certain temps, mais au prix de devoirs interminables, d’une fatigue importante ou d’une frustration grandissante. Consulter permet avant tout de mieux comprendre la situation et de déterminer si des démarches supplémentaires sont nécessaires. Vous ne savez pas par où commencer ? Si vous observez des difficultés scolaires chez votre enfant mais que vous ne savez pas s’il a besoin d’une évaluation neuropsychologique ou quel type d’évaluation serait approprié vous pouvez commencer par une consultation préalable avec notre équipe. Nous prendrons le temps de comprendre votre situation et de vous orienter vers la démarche la plus adaptée aux besoins de votre enfant. Notre adresse : L'interphase - Clinique de psychologie et de neuropsychologie 410 Rue St Nicolas, Montréal, QC, Canada Notre site internet Facebook Instagram Youtube Linkedin Pour consulter d'autres articles c'est par ici !

  • La thérapie des schémas : comprendre les mécanismes qui se répètent

    Certaines difficultés psychologiques ont tendance à se répéter malgré une bonne compréhension de leur origine. Choisir régulièrement des relations qui deviennent insatisfaisantes, avoir constamment peur d’être abandonné, se montrer très exigeant envers soi-même, avoir du mal à faire confiance, faire passer les besoins des autres avant les siens ou encore ressentir une impression persistante de ne jamais être à la hauteur sont quelques exemples de fonctionnement qui peuvent s’installer durablement. La thérapie des schémas est une approche psychothérapeutique développée par le psychologue Jeffrey Young. Elle s’intéresse particulièrement à ces modes de fonctionnement répétitifs et aux besoins émotionnels qui peuvent les sous-tendre. Elle intègre différents concepts issus notamment des thérapies cognitivo-comportementales (TCC), de la théorie de l’attachement et d’approches centrées sur les émotions. 1. Qu’est-ce qu’un schéma en psychologie ? Un schéma précoce inadapté correspond à un ensemble relativement stable de : souvenirs; émotions; pensées; sensations corporelles; croyances concernant soi-même; croyances concernant les autres et les relations. Les schémas se développent généralement au cours de l’enfance ou de l’adolescence et peuvent continuer à influencer le fonctionnement à l’âge adulte. Ils constituent en quelque sorte des grilles de lecture à travers lesquelles certaines situations sont interprétées. Par exemple, une personne présentant un schéma d’abandon peut être particulièrement sensible aux signes de distance dans une relation. Un message sans réponse, un changement de ton ou un besoin d’espace exprimé par l’autre peut alors être interprété comme le signe qu’une rupture ou un rejet est imminent. Le schéma influence ainsi : ce qui attire l’attention la façon d’interpréter une situation les émotions ressenties les comportements adoptés en réaction. 2. Comment les schémas se développent-ils ? La thérapie des schémas accorde une place importante aux expériences précoces et aux besoins émotionnels fondamentaux. Parmi ces besoins figurent notamment : la sécurité et la stabilité l’attachement l’acceptation l’autonomie la possibilité d’exprimer ses émotions et ses besoins la spontanéité et le jeu l’apprentissage de limites adaptées. Lorsque certains besoins sont insuffisamment satisfaits ou lorsque l’environnement est particulièrement instable, critique, exigeant ou insécurisant, des schémas peuvent progressivement se construire. Cependant, il n’existe pas de relation simple entre une expérience vécue pendant l’enfance et le développement d’un schéma particulier. Le tempérament de l’enfant, la répétition des expériences, les différentes figures d’attachement et l’environnement global doivent également être considérés. La thérapie des schémas ne consiste donc pas simplement à rechercher « ce que les parents ont mal fait ». Elle cherche plutôt à comprendre comment certaines expériences ont contribué à construire des façons de se percevoir, de percevoir les autres et de réagir aux situations actuelles. 3. Quels sont les principaux schémas ? Le modèle de Jeffrey Young décrit 18 schémas précoces inadaptés. Ils sont regroupés en cinq grands domaines. 3.1 Séparation et rejet Ces schémas concernent principalement la sécurité des relations et le sentiment de pouvoir compter sur les autres. Ils comprennent : abandon / instabilité méfiance / abus carence affective imperfection / honte isolement social / aliénation. Une personne peut par exemple craindre fortement d’être abandonnée, s’attendre à être blessée ou avoir l’impression profonde d’être différente des autres. 3.2 Manque d’autonomie et de performance Ces schémas concernent davantage la perception de ses propres capacités à fonctionner de façon autonome. Ils comprennent : dépendance / incompétence; vulnérabilité au danger ou à la maladie; fusion / personnalité atrophiée; échec. Ils peuvent notamment se traduire par une difficulté à prendre des décisions seul, une peur importante de ne pas pouvoir faire face aux difficultés ou un sentiment persistant d’être moins compétent que les autres. 3.3 Manque de limites Ce domaine comprend : droits personnels exagérés / grandeur; contrôle de soi / autodiscipline insuffisants. Les difficultés peuvent concerner la tolérance à la frustration, les limites interpersonnelles ou la capacité à maintenir un effort lorsque celui-ci devient inconfortable. 3.4 Orientation vers les autres Ces schémas concernent une attention excessive accordée aux besoins, réactions ou attentes des autres. Ils comprennent : assujettissement; abnégation; recherche d’approbation et de reconnaissance. Une personne peut par exemple avoir beaucoup de difficulté à dire non, éviter les conflits ou accorder une importance considérable au regard des autres. 3.5 Survigilance et inhibition Ce domaine comprend : négativité / pessimisme; inhibition émotionnelle; exigences élevées / critique excessive; punition. Ces schémas peuvent notamment être associés à une forte autocritique, au perfectionnisme, à une difficulté à exprimer ses émotions ou à une tendance à anticiper principalement les conséquences négatives. 4. Avoir un schéma signifie-t-il avoir un trouble psychologique ? Non. Les schémas s’inscrivent sur un continuum. Certaines croyances ou réactions associées à un schéma peuvent être présentes sans entraîner de difficultés importantes. Elles deviennent davantage problématiques lorsqu’elles sont : rigides; très intenses; fréquemment activées; difficiles à remettre en question; associées à une souffrance importante; responsables de comportements qui nuisent au fonctionnement ou aux relations. La présence d’un schéma ne constitue donc pas, en elle-même, un diagnostic. L’objectif est plutôt d’examiner dans quelle mesure certains modes de fonctionnement se répètent et continuent d’avoir un impact dans la vie actuelle. 5. Que se passe-t-il lorsqu’un schéma est activé ? Lorsqu’une situation rappelle, directement ou indirectement, une expérience associée à un schéma, celui-ci peut être activé. La réaction émotionnelle peut alors être particulièrement intense. Exemple Une personne présente un schéma d’abandon. Son partenaire répond moins rapidement à ses messages pendant une journée. La situation objective est : Le partenaire répond moins rapidement. Le schéma peut toutefois entraîner l’interprétation : « Il prend ses distances. Il va probablement me quitter. » Cette interprétation peut ensuite provoquer : anxiété; tristesse; colère; besoin important de réassurance; multiplication des messages; retrait préventif; conflit. La réaction actuelle est donc influencée par la situation présente, mais également par la grille de lecture activée. 6. Comment réagit-on à un schéma ? La thérapie des schémas décrit trois grandes stratégies d’adaptation : la soumission, l’évitement et la surcompensation. 6.1 La soumission La personne agit comme si le schéma était nécessairement vrai. Exemple : Une personne ayant un schéma d’échec évite de postuler à un poste plus exigeant parce qu’elle considère qu’elle n’a pas les compétences nécessaires. Le comportement contribue alors à maintenir la croyance initiale. 6.2 L’évitement La personne tente d’éviter les situations, pensées ou émotions susceptibles d’activer le schéma. Cela peut prendre différentes formes : éviter les relations intimes; éviter les conflits; éviter certaines responsabilités; travailler constamment pour ne pas ressentir certaines émotions; utiliser différentes distractions pour diminuer l’inconfort. L’évitement procure parfois un soulagement à court terme, mais limite les possibilités de remettre le schéma en question. 6.3 La surcompensation La personne adopte un comportement opposé au schéma afin de ne pas ressentir la vulnérabilité qui lui est associée. Par exemple, une personne qui se sent profondément inadéquate peut chercher à démontrer constamment sa compétence, devenir très perfectionniste ou avoir beaucoup de difficulté à reconnaître ses erreurs. Le comportement visible peut alors sembler très éloigné du schéma sous-jacent. 7. Qu’est-ce qu’un mode en thérapie des schémas ? Les modes correspondent aux états émotionnels et aux stratégies qui sont actifs à un moment donné. Contrairement aux schémas, qui sont relativement stables, les modes peuvent changer rapidement selon les situations. Le modèle distingue notamment différents types de modes. Les modes Enfant Ils représentent certains états émotionnels et besoins. Exemples : Enfant vulnérable; Enfant en colère; Enfant impulsif; Enfant heureux. Les modes Parent Ils correspondent à certaines règles, critiques ou exigences intériorisées. Exemples : Parent exigeant; Parent punitif. Le mode Parent exigeant peut notamment être associé à des pensées comme : « Il faut toujours faire plus. » « Se reposer est une perte de temps. » « Une erreur n’est pas acceptable. » Les modes d’adaptation Ils correspondent aux stratégies développées pour gérer les émotions ou les schémas. Ils peuvent prendre la forme de soumission, d’évitement ou de surcompensation. Le mode Adulte sain Il représente la capacité à reconnaître ses besoins et ses émotions tout en adoptant des comportements adaptés à la situation actuelle. L’un des objectifs de la thérapie consiste notamment à renforcer progressivement ce mode. 8. Comment se déroule une thérapie des schémas ? La thérapie des schémas ne repose pas uniquement sur une compréhension intellectuelle des difficultés. Plusieurs types d’interventions peuvent être utilisés. 8.1 Travail cognitif Il vise notamment à : identifier les schémas; repérer les situations qui les activent; reconnaître les pensées associées; examiner les éléments qui soutiennent ou contredisent certaines croyances; développer des interprétations plus nuancées. 8.2 Travail émotionnel Certaines interventions permettent de travailler directement avec les émotions et les expériences associées aux schémas. L’imagerie mentale peut notamment être utilisée pour revisiter certaines situations et travailler les besoins émotionnels qui y sont associés. 8.3 Travail comportemental Comprendre un schéma ne suffit pas toujours à modifier les comportements qui le maintiennent. La thérapie peut donc viser à expérimenter de nouvelles réponses : poser une limite; exprimer un besoin; tolérer une imperfection; demander de l’aide; réduire certains comportements d’évitement; adopter une réponse différente dans une relation. 8.4 Relation thérapeutique La relation avec le thérapeute occupe également une place importante. Elle permet notamment d’identifier certains modes relationnels lorsqu’ils apparaissent dans la thérapie et d’expérimenter progressivement des interactions différentes dans un cadre thérapeutique. 9. À qui s’adresse la thérapie des schémas ? La thérapie des schémas a initialement été développée pour les personnes présentant des difficultés chroniques ou répondant insuffisamment aux approches cognitivo-comportementales classiques. Son utilisation s’est ensuite élargie. Elle peut notamment être pertinente lorsque des difficultés répétitives concernent : les relations interpersonnelles; l’estime de soi; le perfectionnisme; l’affirmation de soi; la peur du rejet ou de l’abandon; la difficulté à faire confiance; la tendance à faire passer systématiquement les besoins des autres avant les siens; l’autocritique; certaines difficultés émotionnelles persistantes. La pertinence de cette approche dépend toutefois du motif de consultation, du fonctionnement de la personne et des objectifs thérapeutiques. 10. Thérapie cognitive-comportementale et thérapie des schémas : quelles différences ? La thérapie des schémas s’est développée à partir des approches cognitivo-comportementales, mais elle élargit le travail à certains mécanismes plus anciens et plus persistants. La TCC peut notamment s’intéresser aux relations entre : situation → pensées → émotions → comportements La thérapie des schémas ajoute une attention particulière : aux expériences précoces; aux besoins émotionnels; aux schémas profondément ancrés; aux modes; aux stratégies d’adaptation; aux répétitions relationnelles. Les deux approches ne sont pas nécessairement opposées. Selon les besoins, différentes interventions peuvent être intégrées au sein d’une psychothérapie. Conclusion La thérapie des schémas permet de comprendre pourquoi certains fonctionnements peuvent se répéter malgré une bonne conscience des difficultés. Elle s’intéresse notamment : aux schémas développés au cours de l’histoire de vie; aux besoins émotionnels; aux situations qui activent ces schémas; aux stratégies utilisées pour y faire face; aux modes émotionnels; aux comportements qui contribuent à maintenir certaines difficultés. L’objectif est de comprendre comment certaines façons de penser, de ressentir et de réagir se sont construites et pourquoi elles continuent parfois à influencer le fonctionnement actuel. La psychothérapie peut ensuite permettre d’assouplir progressivement ces mécanismes et de développer des réponses davantage adaptées aux besoins et à la réalité présente. Prendre rendez-vous pour une consultation en psychologie en personne ou en visioconférence ici.

  • Consultation d'information parents-enfants : obtenir des réponses pour mieux accompagner son enfant

    Être parent vient avec son lot de questionnements. Est-ce que le comportement de mon enfant est normal pour son âge ? Comment l'aider à gérer ses émotions ? Dois-je consulter un professionnel ? Quels services pourraient lui être bénéfiques ? Face à ces interrogations, il peut être difficile de savoir par où commencer. La consultation d'information parents-enfants a été créée afin d'offrir aux familles un espace d'écoute et de guidance leur permettant de mieux comprendre les besoins de leur enfant. Une rencontre conçue pour les parents Cette consultation s'adresse aux parents qui souhaitent obtenir un avis professionnel concernant le développement, le comportement, les émotions ou le fonctionnement général de leur enfant. Que vos préoccupations concernent l'anxiété, les difficultés scolaires, les défis comportementaux, les relations sociales, l'estime de soi, l'attention ou l'adaptation à certains changements, cette rencontre permet d'explorer la situation dans un cadre bienveillant et sans jugement. Pourquoi demander une consultation parents-enfants ? De nombreux parents hésitent avant de consulter, craignant parfois de réagir trop tôt ou, au contraire, d'attendre trop longtemps. Une consultation d'information peut vous aider à : Mieux comprendre les comportements de votre enfant Identifier les facteurs pouvant influencer son bien-être Obtenir des stratégies concrètes à mettre en place à la maison Répondre à vos préoccupations parentales Déterminer si une intervention ou une évaluation serait pertinente Être orienté vers les ressources les mieux adaptées à votre situation Une approche centrée sur les besoins de l'enfant Chaque enfant évolue à son propre rythme. Certaines difficultés peuvent être passagères alors que d'autres nécessitent un soutien plus spécifique. Au cours de la rencontre, le professionnel prend le temps d'explorer votre réalité familiale, les défis rencontrés et les objectifs que vous souhaitez atteindre. Cette compréhension globale permet de proposer des recommandations adaptées à votre enfant et à votre famille. L'objectif de cette rencontre est de mieux comprendre la situation de l'enfant, d'identifier ses besoins et de déterminer quels services pourraient être les plus appropriés. Selon la situation, le professionnel pourra recommander différents services, tels qu'un suivi en psychothérapie, en psychoéducation, en orthopédagogie, en orthophonie, une évaluation neuropsychologique ou tout autre service susceptible de répondre à ses besoins. La consultation permet ainsi d'éviter de multiplier les démarches sans orientation claire. Elle aide les parents à mieux comprendre les services disponibles et à choisir une intervention qui correspond réellement aux besoins de leur enfant. Une meilleure compréhension pour avancer avec confiance Les parents connaissent leur enfant mieux que quiconque. Toutefois, il est parfois rassurant d'obtenir un regard professionnel afin de mieux interpréter certaines situations et de savoir quelles démarches privilégier. La consultation d'information parents-enfants permet de répondre à vos questions, de clarifier vos préoccupations et de vous aider à prendre des décisions éclairées pour favoriser le développement et le bien-être de votre enfant. Parce qu'un accompagnement adapté commence souvent par une meilleure compréhension de la situation, cette rencontre constitue une première étape précieuse pour les familles qui souhaitent obtenir des repères concrets et un soutien professionnel. Prendre rendez-vous en personne ou en visio ici. Notre adresse : L'interphase - Clinique de psychologie et de neuropsychologie 410 Rue St Nicolas, Montréal, QC, Canada Notre site internet Facebook Instagram Youtube Linkedin Pour consulter d'autres articles c'est par ici !

  • Comment se construit l’estime de soi ?

    L’estime de soi correspond à l’évaluation qu’une personne fait de sa propre valeur. Elle influence la façon de se percevoir, d’interpréter ses réussites et ses difficultés, de réagir aux critiques et de se positionner dans les relations. Elle ne correspond pas simplement au fait de « s’aimer » ou d’avoir confiance en soi. L’estime de soi se construit progressivement à travers les expériences, les relations, les réussites, les échecs et la manière dont ceux-ci sont interprétés. Elle peut également évoluer au cours de la vie et varier selon les domaines : une personne peut, par exemple, se sentir compétente professionnellement tout en ayant une estime d’elle-même plus fragile dans ses relations. Comprendre comment se construit l’estime de soi permet de mieux identifier les facteurs qui peuvent la fragiliser ou, au contraire, contribuer à la rendre plus stable. 1. Estime de soi, confiance en soi et sentiment de compétence : quelles différences ? Ces concepts sont souvent utilisés comme des synonymes, mais ils ne renvoient pas exactement aux mêmes dimensions. 1.1 L’estime de soi L’estime de soi concerne la valeur globale qu’une personne s’accorde. Elle répond notamment à des questions comme : Quelle valeur est-ce que je m’accorde ? Est-ce que je peux reconnaître mes qualités malgré mes difficultés ? Une erreur modifie-t-elle complètement la perception que j’ai de moi-même ? Ma valeur dépend-elle fortement du regard des autres ? Une estime de soi relativement stable permet de reconnaître ses forces et ses limites sans que chaque difficulté remette profondément en question sa valeur personnelle. 1.2 La confiance en soi La confiance en soi concerne davantage la perception de sa capacité à faire face à une situation particulière. Par exemple : se sentir capable de parler devant un groupe; croire en sa capacité à réussir un examen; se sentir à l’aise pour rencontrer de nouvelles personnes; se sentir capable d’effectuer une tâche professionnelle complexe. La confiance en soi peut donc varier considérablement selon les situations. 1.3 Le sentiment de compétence Le sentiment de compétence concerne la perception de son efficacité dans un domaine particulier. Il se développe notamment à travers l’expérience, l’apprentissage et les réussites répétées. Une personne peut ainsi avoir un bon sentiment de compétence au travail tout en présentant une estime de soi plus fragile. 2. Comment l’estime de soi commence-t-elle à se construire pendant l’enfance ? Les premières représentations de soi se développent progressivement à travers les interactions avec l’environnement. L’enfant apprend notamment à se percevoir à travers : les réactions des adultes; les encouragements; les critiques; les expériences de réussite et d’échec; les relations avec les autres enfants; les attentes de son environnement; la façon dont ses émotions et ses besoins sont accueillis. Un enfant régulièrement valorisé uniquement lorsqu’il réussit peut, par exemple, progressivement associer sa valeur à sa performance. À l’inverse, la possibilité de faire des erreurs, d’essayer, d’échouer et de recommencer dans un environnement soutenant peut contribuer à développer une représentation de soi plus nuancée. Cela ne signifie pas que l’estime de soi dépend uniquement de l’éducation parentale. Le tempérament, les expériences scolaires, les relations sociales, les événements de vie et les caractéristiques individuelles participent également à son développement. 3. Le rôle des réussites et des échecs Les expériences de réussite contribuent au développement du sentiment de compétence. Cependant, leur impact sur l’estime de soi dépend aussi de la manière dont elles sont interprétées. Exemple : Après une réussite, une personne peut penser : « J’ai travaillé efficacement et j’ai développé les compétences nécessaires. » Une autre peut penser : « J’ai simplement eu de la chance. » Le résultat objectif est identique. L’intégration psychologique de cette réussite est différente. Le même phénomène peut se produire face à l’échec. « Cette stratégie n’a pas fonctionné. » n’a pas la même signification que : « Je suis incapable. » Dans le premier cas, l’évaluation concerne une situation ou un comportement. Dans le second, elle concerne directement la valeur de la personne. Une estime de soi fragile peut notamment être associée à une tendance à généraliser les difficultés et à minimiser les réussites. 4. Le rôle du regard des autres L’être humain construit une partie de son identité dans les relations. Le regard des autres joue donc naturellement un rôle dans l’estime de soi. Commentaires des parents, rétroactions des enseignants, acceptation par les pairs, relations amicales, expériences amoureuses et rétroactions professionnelles peuvent influencer la façon dont une personne se perçoit. Cette influence devient davantage problématique lorsque l’évaluation personnelle dépend presque exclusivement de la validation extérieure. Certains signes peuvent alors apparaître : besoin fréquent d’être rassuré; difficulté à prendre une décision sans demander plusieurs avis; sensibilité importante aux critiques; recherche d’approbation; difficulté à dire non; tendance à modifier son comportement pour éviter de déplaire; comparaison fréquente aux autres. L’objectif n’est pas de devenir indifférent au regard des autres. Il s’agit plutôt de développer progressivement des critères internes permettant d’évaluer sa propre valeur sans dépendre entièrement des réactions extérieures. 5. Comparaison sociale et estime de soi La comparaison aux autres participe également à la construction de l’estime de soi. Elle permet notamment de situer ses capacités, ses comportements et ses réalisations. Cependant, les comparaisons ne sont pas toujours objectives. Une personne peut comparer : ses propres difficultés, qu’elle connaît en détail avec les réussites visibles d’une autre personne. Les réseaux sociaux peuvent accentuer ce phénomène en donnant accès à une grande quantité d’informations sélectionnées sur la vie, l’apparence, les relations ou les réussites des autres. La comparaison devient particulièrement problématique lorsqu’elle est : très fréquente; principalement orientée vers des personnes perçues comme « meilleures »; utilisée comme principal critère d’évaluation personnelle; associée à une diminution importante de la valeur personnelle. La question n’est donc pas nécessairement d’éliminer toute comparaison, mais d’observer la place qu’elle occupe dans l’évaluation de soi. 6. Estime de soi et perfectionnisme Le perfectionnisme peut entretenir une estime de soi fortement dépendante de la performance. Certaines règles personnelles peuvent progressivement se développer : « Je dois réussir pour avoir de la valeur. » « Je ne dois pas faire d’erreur. » « Si je ne fais pas quelque chose parfaitement, cela ne compte pas. » « Je dois être plus performant que les autres. » « Je dois toujours donner le maximum. » Dans ce fonctionnement, les réussites procurent souvent un soulagement temporaire plutôt qu’un sentiment durable de satisfaction. Une fois un objectif atteint, un autre apparaît rapidement. L’estime de soi reste donc fragile, puisqu’elle nécessite une démonstration constante de compétence. La possibilité d’être « suffisamment bon » devient difficile à reconnaître. 7. Pourquoi certaines expériences peuvent-elles fragiliser l’estime de soi ? Certaines expériences répétées peuvent influencer durablement la représentation de soi. Par exemple : critiques fréquentes; intimidation; rejet social; échecs scolaires répétés; difficultés d’apprentissage; relations marquées par la dévalorisation; attentes très élevées; comparaison fréquente avec d’autres personnes; expériences répétées de ne pas répondre aux attentes. L’impact dépend toutefois de nombreux facteurs. Deux personnes exposées à une expérience similaire ne développeront pas nécessairement la même perception d’elles-mêmes. Le soutien disponible, les autres expériences positives, le tempérament et la manière dont l’événement est interprété peuvent notamment moduler ses conséquences. 8. TDAH, troubles d’apprentissage et estime de soi Certaines difficultés cognitives ou scolaires peuvent indirectement influencer la construction de l’estime de soi. Un enfant présentant un TDAH peut, par exemple, recevoir régulièrement des remarques concernant : ses oublis; son organisation; son agitation; ses devoirs non terminés; ses difficultés à respecter certaines consignes; son manque apparent d’attention. Un enfant présentant un trouble d’apprentissage peut consacrer beaucoup plus d’efforts que ses pairs à certaines tâches tout en obtenant des résultats moins élevés. À force d’expériences répétées, certaines conclusions peuvent apparaître : « Je ne suis pas intelligent. » « Je suis paresseux. » « Je suis toujours celui qui oublie tout. » « Les autres y arrivent plus facilement que moi. » Ces interprétations ne constituent pas des symptômes du TDAH ou d’un trouble d’apprentissage. Elles peuvent toutefois se développer secondairement aux expériences vécues. Comprendre l’origine des difficultés peut alors contribuer à différencier une difficulté cognitive particulière d’un jugement global sur la valeur de la personne. 9. Qu’est-ce qu’une estime de soi stable ? Avoir une bonne estime de soi ne signifie pas se sentir constamment compétent, intéressant ou satisfait de soi. Une estime de soi plus stable permet plutôt de maintenir une perception relativement équilibrée malgré les fluctuations du quotidien. Elle peut notamment se traduire par la capacité à : reconnaître ses qualités; reconnaître ses limites; accepter certaines erreurs; recevoir une critique sans remettre entièrement sa valeur en question; reconnaître ses réussites; demander de l’aide lorsque nécessaire; exprimer ses besoins; tolérer de ne pas être apprécié par tout le monde; distinguer une performance insuffisante d’une valeur personnelle insuffisante. L’objectif n’est donc pas de développer une perception excessivement positive de soi. Il s’agit davantage de construire une représentation réaliste, nuancée et relativement stable. 10. Comment développer une estime de soi plus stable ? L’estime de soi peut évoluer à l’âge adulte. Ce travail ne consiste pas simplement à répéter des affirmations positives. Plusieurs dimensions peuvent être explorées. 10.1 Identifier les critères utilisés pour déterminer sa valeur La valeur personnelle dépend-elle principalement : du travail ? des résultats scolaires ? de l’apparence ? du regard des autres ? du fait d’être utile ? de la réussite financière ? de la capacité à répondre aux besoins des autres ? Plus les critères sont restreints, plus l’estime de soi risque d’être vulnérable lorsqu’un de ces domaines est fragilisé. 10.2 Observer le discours intérieur Certaines personnes utilisent envers elles-mêmes un niveau de critique qu’elles n’utiliseraient pas envers les autres. Identifier les pensées automatiques permet notamment d’observer : les généralisations; les jugements globaux; la minimisation des réussites; les exigences irréalistes; les comparaisons systématiques. 10.3 Distinguer les comportements de l’identité « Cette présentation n’était pas suffisamment préparée » est différent de : « Je suis incompétent. » « J’ai oublié ce rendez-vous » est différent de : « Je suis incapable de m’organiser. » Cette distinction permet de travailler sur un comportement sans transformer chaque difficulté en jugement sur soi. 10.4 Diversifier les sources de valorisation Lorsque toute l’estime de soi repose sur un seul domaine, une difficulté dans celui-ci peut avoir des conséquences importantes. Développer plusieurs sources de satisfaction peut contribuer à une estime plus stable : relations; travail; apprentissages; loisirs; créativité; engagement; valeurs personnelles; activités physiques; projets personnels. 10.5 Développer des comportements cohérents avec ses valeurs L’estime de soi ne se construit pas uniquement à travers les pensées. Elle se développe également à travers les expériences. Poser une limite, essayer une activité malgré la peur de l’échec, reconnaître une erreur, exprimer un besoin ou terminer un projet peut progressivement modifier la perception de soi. 11. Quand consulter pour des difficultés d’estime de soi ? Une estime de soi fluctuante est normale. Elle peut varier selon les périodes de vie et les événements rencontrés. Une consultation peut toutefois être pertinente lorsque la perception négative de soi est persistante et contribue à : éviter certaines situations; rester dans des relations insatisfaisantes; rechercher constamment l’approbation; tolérer difficilement les critiques; se fixer des exigences excessives; minimiser systématiquement ses réussites; ressentir un sentiment fréquent d’infériorité; avoir de la difficulté à s’affirmer; limiter ses projets par peur de l’échec; ressentir une souffrance importante. La psychothérapie peut permettre d’explorer les croyances, les expériences et les comportements qui contribuent au maintien d’une estime de soi fragile. Conclusion L’estime de soi se construit progressivement à travers l’interaction entre plusieurs facteurs : expériences précoces; relations; regard des autres; réussites et échecs; comparaison sociale; attentes personnelles; expériences scolaires et professionnelles; interprétation des événements. Elle n’est ni complètement stable ni identique dans tous les domaines de la vie. Une estime de soi équilibrée ne consiste pas à se percevoir constamment de façon positive. Elle repose davantage sur la capacité à conserver une perception réaliste et nuancée de sa valeur, même lorsque certaines expériences sont difficiles ou que les performances ne correspondent pas aux attentes. Lorsque l’estime de soi devient fortement dépendante de la performance, du regard des autres ou de standards difficiles à atteindre, la psychothérapie peut permettre d’identifier les mécanismes impliqués et de développer progressivement un rapport à soi plus flexible. Prendre rendez-vous en personne ou en visio ici. Notre adresse : L'interphase - Clinique de psychologie et de neuropsychologie 410 Rue St Nicolas, Montréal, QC, Canada Notre site internet Facebook Instagram Youtube Linkedin Pour consulter d'autres articles c'est par ici !

  • La mémoire de travail : comprendre sa fonction et ses limites

    La mémoire de travail est un processus cognitif central qui permet de maintenir temporairement l’information et de la manipuler pour réaliser des tâches complexes.Elle intervient dans la compréhension, la résolution de problèmes, l’apprentissage, le raisonnement et la régulation de l’attention. En neuropsychologie, la mémoire de travail constitue un domaine d’évaluation essentiel, car elle est impliquée dans une grande variété de comportements scolaires, professionnels et quotidiens. 1. Mémoire de travail, mémoire à court terme, mémoire à long terme : distinctions clés Ces trois concepts sont souvent confondus, mais ils renvoient à des systèmes cognitifs distincts. 1.1 Mémoire à court terme (MCT) Capacité passive à retenir une petite quantité d’information pendant quelques secondes. Exemple : retenir un numéro le temps de le composer. Elle est limitée, mais ne nécessite pas de manipulation. 1.2 Mémoire de travail (MDT) Capacité active à maintenir et manipuler l’information. Exemples : faire un calcul mental, suivre plusieurs consignes, organiser des informations pour prendre une décision. La mémoire de travail implique donc des processus exécutifs. 1.3 Mémoire à long terme (MLT) Système d’entreposage durable de l’information (épisodique, sémantique, procédurale). Capacité beaucoup plus vaste. Associée à la consolidation et à la récupération. Relations entre les trois systèmes La MCT fournit l’information brute, la MDT la manipule, la MLT la conserve éventuellement. 2. Les sous-composantes de la mémoire de travail (modèle de Baddeley) Le modèle de référence en neuropsychologie est celui de Baddeley et Hitch, qui distingue trois sous-composantes principales. 2.1 La boucle phonologique Maintien temporaire de l’information verbale / auditive. Impliquée dans : répétition mentale (ex. : se répéter une phrase), apprentissage des mots, lecture. 2.2 Le calepin visuospatial Maintien temporaire de l’information visuelle et spatiale. Impliqué dans : orientation dans l’espace, manipulation d’images mentales, géométrie, déplacement mental d’objets. 2.3 Le système exécutif central Supervise et coordonne les autres systèmes. Impliqué dans : planification, inhibition, flexibilité cognitive, attention. Il s’agit de la composante la plus sensible au stress, à la fatigue, aux troubles attentionnels et aux demandes multitâches. 3. Développement et maturation de la mémoire de travail La mémoire de travail se développe sur une longue période et atteint une maturité tardive. Petite enfance Capacité limitée, développement rapide entre 3 et 6 ans. Difficultés normales à suivre des consignes multiples. Enfance (6–12 ans) Fort développement du contrôle exécutif. Amélioration notable du maintien de l'information. Variabilité importante selon l’environnement et les demandes scolaires. Adolescence Capacité augmente grâce à la maturation du cortex préfrontal. Meilleur raisonnement abstrait, mais vulnérabilité au stress et à la surcharge cognitive. Âge adulte Plateau relativement stable. Capacité sensible à : privation de sommeil, stress, anxiété, délestage mental. Vieillissement Déclin graduel du système exécutif central. Augmentation de la sensibilité aux distracteurs. Mémoire à long terme souvent mieux préservée. 4. Signes d’une mémoire de travail faible à différents âges Une capacité réduite en mémoire de travail peut se manifester de plusieurs façons. Chez l’enfant Difficulté à suivre plusieurs consignes Oublis fréquents du matériel scolaire Sauts d’étapes dans les tâches Difficulté à commencer les devoirs sans aide Problèmes de compréhension en lecture (manque de maintien des idées) Chez l’adolescent Difficulté à gérer plusieurs matières Organisation scolaire fragile Sensation d’être rapidement dépassé Problèmes en mathématiques (calcul mental, résolution) Oubli de tâches ou de dates limites Chez l’adulte Oublis d’informations récentes durant une tâche Difficulté à prendre des notes tout en écoutant Perte du fil lors de conversations ou de réunions Surcharge rapide en situation multitâche Fatigabilité cognitive importante 5. Impact sur l’apprentissage, la résolution de problèmes et l’attention La mémoire de travail intervient dans : 5.1 Les apprentissages scolaires lecture (suivre la trame narrative) mathématiques (résolution d’équations) écriture (tenir les idées et planifier la phrase) sciences (raisonnement logique) Une faiblesse peut entraîner un écart entre le potentiel intellectuel et le rendement. 5.2 La résolution de problèmes traitement séquentiel manipulation d’hypothèses gestion de plusieurs étapes 5.3 L’attention La mémoire de travail et l’attention sont interreliées :une surcharge en MDT réduit la disponibilité attentionnelle. 5.4 Le fonctionnement quotidien organisation compréhension des consignes gestion du temps capacité à maintenir le cap malgré les distractions 6. Stratégies d’adaptation Il n’existe pas de méthode pour “augmenter” durablement la capacité brute de mémoire de travail, mais certaines stratégies améliorent le fonctionnement global. 6.1 Stratégies environnementales Réduire les distracteurs Utiliser des listes et supports visuels Fractionner les tâches Simplifier les consignes 6.2 Stratégies cognitives Auto-répétition Regroupement (chunking) Élaboration verbale Utilisation d’images mentales 6.3 Soutien organisationnel Calendriers, agendas, rappels Séquences de tâches détaillées Préparation du matériel la veille 6.4 Soutien psychoéducatif Enseignement explicite des stratégies Routines prévisibles Soutien en classe (éducation, orthopédagogie) 6.5 Gestion de la charge cognitive Pauses intentionnelles Ralentissement du rythme dans les tâches complexes Développement de la pleine conscience (mindfulness) Sommeil adéquat Conclusion La mémoire de travail est un processus cognitif essentiel, impliqué dans une grande variété d’activités complexes.Sa compréhension est fondamentale pour identifier les sources d’un fonctionnement difficile à l’école, au travail ou dans la vie quotidienne. L’approche neuropsychologique permet de distinguer : ce qui relève d’un développement normal, ce qui est influencé par le contexte (stress, sommeil, surcharge) ce qui correspond à un déficit persistant nécessitant un soutien ou une évaluation. Prendre rendez-vous en personne ou en visio ici. Notre adresse : L'interphase - Clinique de psychologie et de neuropsychologie 410 Rue St Nicolas, Montréal, QC, Canada Notre site internet Facebook Instagram Youtube Linkedin Pour consulter d'autres articles c'est par ici !

  • La difficulté à parler de sexualité dans le couple

    Une réalité plus fréquente qu’on ne le pense Dans de nombreux couples, la sexualité n’est pas seulement une source de conflits ouverts. Elle devient souvent un espace de silence. Le sujet est évité, reporté ou abordé de manière indirecte, souvent avec prudence. Quand une tentative de discussion a lieu, elle peut rapidement devenir inconfortable. Les émotions peuvent s'intensifier, et la conversation se referme aussi vite qu'elle s'est ouverte. Cette difficulté à parler de sexualité n’est ni rare ni pathologique. Elle s’inscrit dans un contexte social et relationnel où, bien que la sexualité soit largement exposée, elle demeure profondément intime et vulnérable. Les tabous persistants autour de la sexualité dans le couple La sexualité est encore imprégnée de nombreux tabous. Même dans des sociétés qui valorisent l’ouverture et la liberté sexuelle, des normes implicites subsistent. Ces normes définissent ce qui est jugé normal, désirable ou attendu au sein d’un couple. Elles laissent peu de place aux variations naturelles du désir, aux différences de rythmes ou aux transformations qui surviennent avec le temps. Lorsque l’expérience intime ne correspond pas à ces modèles, un sentiment de décalage peut émerger. Cela peut être accompagné de honte ou de doute sur soi. La peur de blesser l’autre et le choix du silence La communication passe parfois par des gestes avant de pouvoir être mise en mots. Parler de sexualité confronte aussi à la peur de blesser l’autre. Mettre des mots sur ses besoins, ses frustrations ou ses questionnements implique le risque de faire sentir l’autre inadéquat, rejeté ou insuffisant. Pour plusieurs personnes, le silence devient alors une stratégie de protection. On se tait pour préserver le lien, éviter un conflit ou ne pas fragiliser l’équilibre déjà précaire du couple. Cependant, ce silence n’est pas neutre. À mesure qu’il s’installe, il peut nourrir un sentiment de distance émotionnelle. Ce qui n’est pas exprimé ne disparaît pas ; cela se transforme parfois en ressentiment, en retrait affectif ou en perte progressive de complicité. Honte, comparaison et insécurité sexuelle La honte joue un rôle important dans la difficulté à parler de sexualité. Elle peut concerner le corps, le désir, l’absence de désir ou la peur de ne pas être à la hauteur. Cette honte est souvent alimentée par la comparaison, que ce soit avec des expériences passées, avec d’autres couples ou avec des représentations idéalisées véhiculées par les médias. Ces comparaisons renforcent l’insécurité et rendent la parole encore plus risquée, particulièrement dans un espace aussi intime que celui de la sexualité conjugale. Sexualité et vulnérabilité émotionnelle Parler de sexualité dans le couple ne revient pas uniquement à discuter de pratiques sexuelles. Il s’agit souvent de questions beaucoup plus profondes, liées au sentiment d’être désiré, reconnu et en sécurité émotionnelle. C’est ce qui rend ces conversations particulièrement délicates. Elles touchent à des zones sensibles de l’identité et de l’attachement, où chacun peut se sentir exposé. Créer un espace de dialogue sécuritaire dans le couple Créer un espace de parole sécuritaire autour de la sexualité demande du temps et une certaine tolérance à l’inconfort. Il s’agit moins de trouver des solutions immédiates que de permettre une écoute mutuelle, sans jugement ni pression. Accepter que tout ne se règle pas en une seule conversation peut déjà réduire une partie de la tension et ouvrir la voie à un dialogue plus respectueux. L’importance de l’écoute active L’écoute active est essentielle dans ces échanges. Cela signifie prêter attention à l’autre sans interruption. Cela permet de valider les émotions et les préoccupations de chacun. En créant un climat de confiance, il devient plus facile d’aborder des sujets délicats. Aborder les sujets délicats progressivement Il peut être utile d’aborder les sujets délicats progressivement. Commencez par des discussions légères sur la sexualité avant de plonger dans des sujets plus profonds. Cela permet de construire une base solide pour des conversations plus intimes. Quand consulter en thérapie de couple Lorsque les tentatives de dialogue se soldent par des malentendus répétés, de l’évitement ou une intensification des tensions, un accompagnement thérapeutique peut offrir un cadre neutre et contenant. En thérapie de couple, la sexualité est abordée comme une dimension du lien relationnel, et non comme un problème à corriger ou une performance à améliorer. Un accompagnement thérapeutique peut aider à rétablir un dialogue plus sécurisant autour de la sexualité. En conclusion : remettre la sexualité à sa juste place La difficulté à parler de sexualité dans le couple n’est pas un signe d’échec relationnel. Elle reflète souvent une volonté de préserver l’autre et la relation, parfois au prix du silence. Retrouver une parole plus libre et respectueuse permet progressivement de redonner à la sexualité sa fonction première : un espace de rencontre, d’intimité et de connexion, plutôt qu’un lieu de jugement ou de comparaison. Accompagnement en sexologie Si vous vous reconnaissez dans certaines difficultés évoquées dans cet article, il peut être aidant d’être accompagné dans cette réflexion. Les services en sexologie proposés par **Margaux Fabiano** visent à soutenir une meilleure compréhension de votre vécu affectif, relationnel et sexuel, dans un cadre respectueux et sécurisant. Les rencontres peuvent s’adapter à vos besoins et aux objectifs définis ensemble, que ce soit dans une démarche individuelle ou en couple. L’accompagnement se centre sur votre rythme, vos questionnements et votre réalité, afin de favoriser un mieux-être durable. Nos services utiles dans ce contexte Sexologie Pour améliorer la communication, réduire les malentendus, et développer des stratégies adaptées à la réalité du couple. ici. Notre adresse : L'interphase - Clinique de psychologie et de neuropsychologie 410 Rue St Nicolas, Montréal, QC, Canada Nos liens utiles : Notre site internet Facebook Instagram Youtube Linkedin Pour consulter d'autres articles c'est par ici !

  • Internet, réseaux sociaux et image de soi : ce que les « likes » disent de votre santé mentale et relationnelle

    Impact des réseaux sociaux sur l'estime de soi à Montréal Introduction Les réseaux sociaux occupent une place centrale dans la vie quotidienne, surtout chez les jeunes adultes. Ils permettent de rester connecté.e, de partager des moments importants et de s’exprimer. Pourtant, derrière ces interactions se cachent parfois des enjeux émotionnels beaucoup plus profonds. Les « likes », commentaires et vues peuvent influencer l’estime de soi, la valeur personnelle perçue et même la qualité des relations amoureuses. À la clinique de psychologie et neuropsychologie à Montréal, nous observons de plus en plus de personnes pour qui l’utilisation des réseaux sociaux crée un stress ou un malaise qui finit par s’infiltrer dans leur vie affective. Cet article explore ces dynamiques et montre comment la psychothérapie peut aider à retrouver un rapport plus sain aux autres… et à soi-même. 1. Les réseaux sociaux : un miroir déformant de la réalité Les plateformes comme Instagram, TikTok ou Facebook présentent des moments choisis, filtrés et souvent idéalisés. Cette exposition constante peut engendrer : La comparaison sociale : on compare son apparence, ses succès, son couple à ceux des autres. L’impression que la vie des autres est “mieux” : ce qui nourrit un sentiment d’insuffisance personnelle. Une focalisation accrue sur l’image : davantage de pression pour être performant·e, intéressant.e, attirant.e. Les recherches en psychologie montrent que la comparaison sociale excessive est fortement corrélée à une baisse de l’estime de soi et à une augmentation des symptômes anxieux et dépressifs. 2. Les « likes » : un “baromètre” trompeur de valeur personnelle Recevoir des likes active les circuits de récompense du cerveau, un mécanisme semblable à celui lié au sucre ou au jeu. Cela crée une boucle : Je publie → Je reçois (ou non) des réactions → Je ressens un pic (ou une baisse) d’estime de soi → Je publie à nouveau pour reproduire le sentiment positif. Avec le temps, la valeur personnelle peut se déplacer de l’intérieur vers l’extérieur, dépendant du regard des autres. On parle alors de “validation externe”, un concept central en psychothérapie. Signes fréquents d’une dépendance à la validation sociale : Se sentir “mal” si une publication n’a pas assez de réactions. Effacer ou modifier des posts par peur du jugement. Vérifier les notifications plusieurs fois par heure. Hésiter à publier par peur de décevoir ou de paraître “pas assez”. La psychologie clinique observe que ces comportements sont souvent liés à une estime de soi fragile, un perfectionnisme, ou des injonctions sociales fortes. 3. Les impacts sur les relations amoureuses Les réseaux sociaux influencent subtilement, mais puissamment, la vie intime. Ils peuvent : Créer des attentes irréalistes Voir des couples parfaits, heureux en tout temps, peut donner l’illusion que l’amour « devrait » ressembler à cela en permanence. Nourrir des insécurités « Pourquoi il/elle ne like pas mes photos ? » « Qui est cette personne qui commente ses publications ? » « Est-ce que je suis moins important·e que les autres ? » Ces pensées peuvent engendrer : jalousie hypervigilance conflits difficultés de communication Affecter la présence émotionnelle Être physiquement ensemble mais mentalement absorbé.e par son téléphone peut créer une distance émotionnelle dans le couple. 4. Quand l’usage des réseaux sociaux devient un signe de détresse Vous pourriez bénéficier d’un accompagnement psychologique si vous vous reconnaissez dans ces situations : Vous vous comparez constamment aux autres. Vous vous sentez moins confiant.e après avoir passé du temps en ligne. Votre humeur dépend en partie des réactions obtenues sur vos publications. Les réseaux sociaux génèrent du stress dans votre relation. Vous vous sentez “déconnecté.e” de votre propre valeur. Ces signes ne sont pas rares, et ils ne signifient pas que vous faites quelque chose de « mauvais ». Ils montrent simplement que vos besoins affectifs nécessitent attention et bienveillance. 5. Comment la psychothérapie peut aider La psychothérapie peut offrir un espace pour : Rebâtir une estime de soi stable Comprendre d’où vient la fragilité de l’image de soi, et apprendre à développer une validation interne plutôt qu’externe. Développer une relation plus saine avec le numérique Identifier les déclencheurs, la fonction psychologique des réseaux sociaux, et redéfinir un usage équilibré. Renforcer les relations amoureuses améliorer la communication réduire la comparaison travailler les insécurités reconstruire la confiance Retrouver un sentiment d’authenticité Apprendre à être soi-même, même dans un contexte où les normes sociales sont très fortes. 6. Se reconnecter à soi-même, au-delà des écrans Les réseaux sociaux ne sont ni “bons” ni “mauvais”, tout dépend de la manière dont on les utilise et de la fonction qu’ils prennent dans notre vie. Reconnaître leur impact sur l’estime de soi et les relations est un pas précieux vers un mieux-être. Si vous sentez que l’usage des réseaux sociaux influence votre bien-être émotionnel ou votre relation amoureuse, la psychothérapie peut être un soutien efficace et bienveillant. Vous souhaitez en parler avec un.e psychologue ? Notre clinique à Montréal offre un accompagnement spécialisé pour travailler l’estime de soi, les relations et la santé mentale dans un monde hyperconnecté. ici. Notre adresse : L'interphase - Clinique de psychologie et de neuropsychologie 410 Rue St Nicolas, Montréal, QC, Canada Nos liens utiles : Notre site internet Facebook Instagram Youtube Linkedin Pour consulter d'autres articles c'est par ici !

  • Le sommeil et le fonctionnement cognitif : un pilier du cerveau

    Impact sur l’attention, la mémoire, les fonctions exécutives et la régulation émotionnelle Le sommeil joue un rôle fondamental dans le maintien des performances cognitives et du fonctionnement psychoaffectif. Les données en neuropsychologie démontrent que la qualité et la quantité de sommeil influencent significativement l’attention, la mémoire, la vitesse de traitement, la régulation émotionnelle et les fonctions exécutives. Cet article présente un aperçu clinique des liens entre sommeil et cognition. 1. Sommeil et fonctionnement cognitif : pourquoi le sommeil est essentiel pour le cerveau. Le sommeil est un état actif, durant lequel de nombreux processus physiologiques et cognitifs se produisent. a) Rôle de la phase NREM (sommeil lent) restauration énergétique modulation synaptique traitement des informations factuelles stabilisation des réseaux neuronaux b) Rôle de la phase REM (sommeil paradoxal) consolidation émotionnelle traitement des expériences sociales intégration des apprentissages complexes régulation des circuits impliqués dans l’humeur c) Importance de l’alternance des cycles Un sommeil fragmenté perturbe la continuité du processus de consolidation, même si la durée totale semble suffisante. 2. Impact sur les principales fonctions cognitives a) Attention Le manque de sommeil affecte directement l’attention soutenue, sélective et divisée. Conséquences fréquemment observées en clinique : distractibilité accrue fatigue attentionnelle rapide difficulté à maintenir un niveau de vigilance b) Mémoire de travail Le sommeil influence la capacité à maintenir et manipuler l’information. Un sommeil insuffisant entraîne : surcharge cognitive plus rapide pertes du fil difficulté à suivre des consignes complexes c) Mémoire épisodique et apprentissage La consolidation mnésique se produit principalement durant la nuit. Des perturbations du sommeil nuisent : à l’encodage (attention réduite) à la consolidation (dérèglement du sommeil profond et paradoxal) à la récupération (interférences et lenteur) d) Fonctions exécutives Les fonctions exécutives sont extrêmement sensibles au manque de sommeil. Les difficultés possibles incluent : diminution de la flexibilité cognitive rigidité mentale impulsivité accrue désorganisation difficulté à planifier e) Régulation émotionnelle Le sommeil REM est fortement impliqué dans la modulation émotionnelle. Le manque de sommeil peut entraîner : irritabilité réactivité émotionnelle élevée sensibilité accrue au stress 3. Effets selon le développement (enfants, adolescents, adultes) Enfants vulnérabilité élevée impact majeur sur l’apprentissage irritabilité, agitation difficultés scolaires (mémoire, attention, fonctions exécutives) Adolescents décalage naturel du rythme circadien privation de sommeil chronique liée aux horaires scolaires baisse de vigilance, résultats scolaires affectés risque accru d’accidents et d’impulsivité Adultes baisse de performance professionnelle surcharge cognitive difficulté à gérer la charge mentale impact sur la santé mentale 4. Quand le sommeil devient-il une préoccupation clinique ? Une évaluation est recommandée lorsque le sommeil entraîne : un impact fonctionnel (école, travail, vie quotidienne) des troubles attentionnels marqués de la somnolence diurne importante des troubles de mémoire persistants des difficultés exécutives inhabituelles des problèmes émotionnels associés 5. Stratégies pour optimiser le fonctionnement cognitif lié au sommeil Hygiène cognitive du sommeil régularité des horaires réduction de la stimulation avant le coucher environnement calme et sombre diminution des écrans en soirée Gestion de la charge cognitive en journée pauses attentionnelles séquençage des tâches réduction du multitâchtions mentales liées au sommeil stratégies respiratoiree Interventions comportementales thérapie cognitivo-comportementale pour l’insomnie (TCC-I) travail sur les associas et relaxation Conclusion Le sommeil n’est pas seulement un besoin physiologique, mais un déterminant majeur du fonctionnement neuropsychologique. Comprendre son rôle permet de mieux intervenir auprès des enfants, adolescents et adultes présentant des difficultés cognitives ou émotionnelles. Ressources pour approfondir le rôle du sommeil: Pour celles et ceux qui souhaitent approfondir les liens entre sommeil et fonctionnement cognitif, certaines ressources de vulgarisation scientifique permettent de mieux comprendre les mécanismes impliqués. Les vidéos ci-dessous présentent de manière accessible le rôle du sommeil dans le fonctionnement du cerveau, tandis que l’ouvrage Le sommeil, c’est bon pour le cerveau du neurologue Steven Laureys propose une exploration scientifique plus détaillée de ces processus. Vidéos https://www.youtube.com/watch?v=-PULbJ_prUI https://www.youtube.com/watch?v=tVFJgExb9bY Contenu court https://vm.tiktok.com/ZNRmNd8sP/ Livre recommandé Le sommeil, c’est bon pour le cerveau — Steven Laureys Prendre rendez-vous en personne ou en visio ici. 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  • Comprendre les troubles cognitifs et comportementaux

    Trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) Le TDAH est un trouble neurodéveloppemental qui se manifeste par une inattention persistante, une hyperactivité et/ou une impulsivité. Les personnes atteintes peuvent avoir du mal à se concentrer, à organiser leurs tâches et à gérer leur temps. Une évaluation neuropsychologique permet de déterminer les spécificités du TDAH chez l’individu, facilitant ainsi la mise en place de stratégies personnalisées pour améliorer le fonctionnement scolaire ou professionnel et la gestion des activités quotidiennes, le tout décrit dans un rapport complet. À la clinique de l'interphase, nous offrons des évaluations neuropsychologiques et des plans d'intervention personnalisés pour aider les personnes atteintes de TDAH. Voici quelques exemples de difficultés rencontrées dans le TDAH : Symptômes d'inattention : Difficultés à prêter attention aux détails, erreurs de distraction. Difficultés à maintenir l'attention sur des tâches ou des activités de jeu. Difficultés à écouter durant les conversations. Difficultés à suivre les instructions et à terminer les tâches scolaires, professionnelles ou ménagères. Difficultés à organiser des tâches et des activités. Tendance à éviter ou à être réticent à s’engager dans des tâches nécessitant un effort mental soutenu. Tendance à perdre souvent des objets nécessaires aux tâches ou activités. Tendance à se laisser facilement distraire par des stimuli externes. Tendance à oublier souvent des tâches ou des activités quotidiennes. Symptômes d'hyperactivité : Tendance à remuer les mains ou les pieds, ou à se tortiller sur son siège. Tendance à se lever souvent en classe ou dans d'autres situations. Tendance à courir ou à grimper partout, dans des situations où cela est inapproprié (chez les adolescents ou les adultes, cela peut se manifester par un sentiment d'agitation). Avoir du mal à jouer ou à se livrer tranquillement à des activités de loisir. Tendance à agir comme si on était "monté sur ressorts". Symptômes d'impulsivité : Parler souvent de manière excessive. Laisser souvent échapper la réponse à une question avant qu'on ait fini de la poser. Avoir du mal à attendre son tour. Interrompre souvent les autres ou s'imposer (dans les conversations ou les jeux). Trouble du Spectre de l'Autisme (TSA) Le TSA comprend un éventail de troubles caractérisés par des défis dans les interactions sociales, la communication et des comportements répétitifs. Les personnes atteintes peuvent présenter des intérêts restreints et des difficultés à comprendre les signaux sociaux. La neuropsychologie aide à évaluer le niveau de fonctionnement cognitif et socio-émotionnel de chaque personne, permettant ainsi de développer des interventions et des stratégies adaptées pour améliorer les compétences de communication et favoriser une meilleure intégration sociale et professionnelle. Voici une liste des symptômes courants associés au TSA : Symptômes dans la communication sociale : Difficulté à établir et à maintenir des relations sociales. Difficulté à comprendre et à utiliser les gestes, le contact visuel, et les expressions faciales. Absence de langage verbal ou utilisation atypique du langage. Difficulté à initier ou à répondre à des interactions sociales. Manque d’intérêt pour les relations sociales ou préférence pour être seul. Comportements répétitifs et intérêts restreints : Adhésion rigide à des routines ou des rituels spécifiques. Mouvements moteurs répétitifs ou stéréotypés (ex. : battement des mains, balancement). Intérêts intensément focalisés sur des objets ou des sujets spécifiques. Réactions sensorielles inhabituelles (hypersensibilité ou hyposensibilité aux stimuli sensoriels). Difficulté à gérer les changements ou les transitions. La neuropsychologie aide à comprendre les niveaux de fonctionnement de chaque personne et à développer des stratégies de communication et d'interaction plus efficaces, essentielles à une meilleure intégration sociale et professionnelle. Déficience Intellectuelle La déficience intellectuelle se caractérise par des limitations significatives dans le fonctionnement intellectuel et les comportements adaptatifs, affectant des compétences conceptuelles, sociales et pratiques. Les individus avec une déficience intellectuelle peuvent avoir besoin de soutien pour réaliser les tâches quotidiennes et pour participer pleinement à la vie scolaire ou professionnelle. La neuropsychologie permet d’évaluer ces besoins spécifiques et de développer des interventions adaptées pour améliorer l’autonomie et la qualité de vie. Trouble oppositionnel avec provocation (TOP) Comportement colérique et irritable. Contestation et défiance envers les figures d'autorité. Refus de se conformer aux règles ou aux demandes. Tendance à blâmer les autres pour ses erreurs ou comportements. Sensibilité excessive et susceptibilité. Actes de vengeance ou de méchanceté envers les autres. Baisse de performance scolaire due à des conflits constants avec les enseignants et les camarades. Troubles spécifiques des apprentissages Les troubles spécifiques d'apprentissage impactent la capacité à apprendre des compétences académiques spécifiques. Voici une liste détaillée des principaux troubles d'apprentissage : Troubles spécifiques des apprentissages avec déficit de la lecture (Dyslexie) : Difficulté à lire de manière fluide. Problèmes de décodage des mots et de reconnaissance des mots. Erreurs fréquentes lors de la lecture à haute voix. Compréhension de lecture limitée. Troubles spécifiques des apprentissages avec déficit du calcul (Dyscalculie) : Difficulté à comprendre et à manipuler les chiffres. Problèmes pour apprendre les tables de multiplication. Difficulté à estimer des quantités et à comprendre les concepts mathématiques. Problèmes pour suivre des instructions mathématiques séquentielles. Troubles spécifiques des apprentissages avec déficit de l’expression écrite (Dysorthographie) : Difficulté à écrire sans faire d’erreurs d’orthographe. Problèmes avec la grammaire et la ponctuation. Écriture lente et illisible. Difficulté à organiser ses idées par écrit. Trouble développemental de la coordination (Dyspraxie) : Difficulté avec la coordination motrice et la planification des mouvements. Maladresse dans les activités quotidiennes (ex. : s'habiller, utiliser des ustensiles). Problèmes avec les compétences motrices fines (ex. : écrire, découper). Difficulté à exécuter des tâches motrices séquentielles (ex. : suivre des instructions en plusieurs étapes). Trouble de la perception spatiale, affectant la capacité à juger des distances et à s’orienter dans l’espace. Dysgraphie : Problèmes avec la qualité et la clarté de l'écriture manuscrite. Incohérence dans la taille et la forme des lettres. Difficulté à maintenir une posture correcte en écrivant. Écriture fatigante et souvent douloureuse. La neuropsychologie aide à identifier ces troubles et à développer des recommandations personnalisées qui améliorent l’apprentissage. À la clinique de l'Interphase, nous travaillons pour offrir un soutien cohérent et efficace aux individus ayant des troubles d'apprentissage. Besoin d’une évaluation neuropsychologique ? Si vous souhaitez en savoir plus sur nos services d’évaluation neuropsychologique, n’hésitez pas à visiter notre site. Nos neuropsychologues s'engagent à offrir des évaluations rigoureuses et adaptées à vos besoins. Notre équipe spécialisée Les évaluations neuropsychologiques pour adultes sont proposées par les neuropsychologues : Amélie Kijek Karianne Guay Alixia Demichelis Asmara Awada Fanny Sellier Nour-Houda Bouzar Thomas Leporatti Vicky Caron Joanie Bérubé ​ Les évaluations neuropsychologiques pour enfants sont proposées par les neuropsychologues : Vincent Migneron-Foisy Alixia Demichelis Fanny Sellier Thomas Leporatti Nour-Houda Bouzar Pour prendre rendez-vous via notre site internet c'est par ici. Ou en recherchant directement une disponibilité sur GoRendezvous Notre adresse L'interphase - Clinique de psychologie et de neuropsychologie 410 Rue St Nicolas, Montréal, QC, Canada Nos liens utiles Notre site internet Facebook Instagram Youtube Linkedin GoRendezvous Pour consulter d'autres articles c'est par ici !

  • L’intervention en neuropsychologie pour améliorer votre fonctionnement au quotidien

    La neuropsychologie ne se limite pas à l’évaluation des fonctions cognitives. Cette discipline propose un vaste éventail d’interventions ciblées, destinées à vous aider à surmonter vos défis cognitifs et comportementaux. Ces interventions s’adressent à des difficultés telles que la concentration, la mémoire, l’organisation, la procrastination ou encore la gestion du temps. Quelles sont les difficultés ciblées par l’intervention en neuropsychologie ? Nos interventions en neuropsychologie s’adressent notamment aux problématiques suivantes : Difficultés de concentration Difficultés de mémoire Troubles des fonctions exécutives (planification, la résolution de problèmes, flexibilité cognitive, organisation, etc.). Problèmes de procrastination Chaque plan d’intervention est élaboré en fonction des besoins individuels, avec des stratégies adaptées à chaque situation. Comment fonctionne l’intervention en neuropsychologie ? L’intervention repose sur plusieurs approches personnalisées : Stratégies cognitives et métacognitives : Enseignement de techniques pour mieux gérer les défis cognitifs, avec des applications concrètes dans la vie quotidienne. Utilisation d’outils compensatoires : Intégration d’outils pratiques, comme des applications numériques ou des systèmes d’organisation, pour compenser les difficultés identifiées. Entraînement cognitif : Exercices progressifs visant à renforcer les fonctions ciblées, comme l’attention ou la mémoire. Pourquoi choisir une intervention en neuropsychologie ? Nos interventions visent à : Améliorer votre fonctionnement au quotidien. Vous aider à adopter des stratégies concrètes pour mieux gérer vos activités. Optimiser votre bien-être et votre qualité de vie. Nos pratiques s’appuient sur des données scientifiques actualisées en neuropsychologie clinique. Une approche centrée sur vos besoins L’intervention en neuropsychologie reconnaît que chaque individu est unique. Nous élaborons des plans d’action individualisés qui prennent en compte vos difficultés, vos objectifs et votre contexte personnel. Pour plus d’informations à ce sujet : N’hésitez pas à consulter le site web de l’association québécoise des neuropsychologues. Nos services : À la clinique de psychologie et de neuropsychologie de l’interphase, plusieurs neuropsychologues proposent l'intervention en neuropsychologie : Asmara Awada, psychologue et neuropsychologue Marine Roussel, psychologue et neuropsychologue Thomas Leporatti, psychologue et neuropsychologue Fanny Sellier, neuropsychologue Nour-Houda Bouzar, neuropsychologue Pour prendre rendez-vous via notre site internet c'est par ici. Ou en recherchant directement une disponibilité sur GoRendezvous Notre adresse : L'interphase - Clinique de psychologie et de neuropsychologie 410 Rue St Nicolas, Montréal, QC, Canada Nos liens utiles : Notre site internet Facebook Instagram Youtube Linkedin Pour consulter d'autres articles c'est par ici !

  • Épuisement professionnel : Comment les stratégies d’organisation en neuropsychologie peuvent vous aider à retrouver l’équilibre

    Introduction L’épuisement professionnel (ou burnout), est un phénomène de plus en plus répandu dans notre société. Entre les exigences croissantes du travail, les pressions sociales et la difficulté à maintenir un équilibre sain entre vie professionnelle et personnelle, il n’est pas étonnant que de nombreuses personnes se sentent dépassées. Au-delà de l’épuisement émotionnel et physique, le burnout affecte également nos capacités cognitives. Les tâches autrefois simples deviennent difficiles à gérer, la mémoire fait défaut et la concentration diminue. C’est ici que l’intervention en neuropsychologie peut s’avérer utile. En comprenant mieux votre fonctionnement cognitif et en appliquant des stratégies d’organisation adaptées, il est possible de retrouver un équilibre et de prévenir l’épuisement. Qu’est-ce que l’épuisement professionnel? L’épuisement professionnel est défini comme un état d’épuisement émotionnel, mental et physique causé par un stress chronique au travail. Il ne s'agit pas simplement de "fatigue" passagère, mais d'une usure profonde qui impacte l'ensemble de votre bien-être et de votre efficacité. Signes précurseurs à surveiller : Fatigue chronique et troubles du sommeil. Difficultés de concentration et oublis fréquents. Perte de motivation et sentiment d’être dépassé. Irritabilité, anxiété et baisse de moral. Ignorer ces signes peut conduire à un épuisement profond et nécessiter un arrêt de travail prolongé. Le lien entre épuisement et difficultés organisationnelles L'épuisement professionnel ne touche pas uniquement l'aspect émotionnel : il a un impact direct sur les capacités cognitives, notamment les fonctions exécutives (planification, gestion du temps, priorisation des tâches). Les personnes en burnout se retrouvent souvent dans un cercle vicieux : La fatigue réduit la capacité à s’organiser efficacement. La désorganisation entraîne des retards, des oublis et des erreurs. Les conséquences augmentent le stress, accentuant la fatigue et l’épuisement. Les tâches banales peuvent sembler insurmontables. Prendre des décisions simples devient difficile, et la procrastination s’installe. Comprendre ces mécanismes est essentiel pour retrouver un fonctionnement plus équilibré. Comment l’intervention en neuropsychologie peut aider? L’intervention en neuropsychologie vise à comprendre le fonctionnement cognitif et à proposer des stratégies adaptées pour améliorer votre quotidien : Gestion du temps Priorisation des tâches Outils de soutien Structuration de l’environnement pour limiter les distractions. Travail sur les croyances perfectionnistes ou la peur de déléguer, qui peuvent également alimenter l’épuisement. L’intervention vise à identifier ces pensées et à les modifier pour favoriser un fonctionnement plus adapté. Renforcement de l’estime de soi en retrouvant un sentiment de maîtrise. Conclusion En comprenant les mécanismes cognitifs qui contribuent à l'épuisement professionnel et en adoptant des stratégies d’organisation adaptées, il est possible de retrouver un équilibre et d’améliorer son bien-être. L’intervention en neuropsychologie peut vous soutenir dans cette démarche. Pour plus d’informations à ce sujet : N’hésitez pas à consulter le site web de l’association québécoise des neuropsychologues. Nos services : À la clinique de psychologie et de neuropsychologie de l’interphase, plusieurs neuropsychologues proposent l'intervention en neuropsychologie : Asmara Awada, psychologue et neuropsychologue Marine Roussel, psychologue et neuropsychologue Thomas Leporatti, psychologue et neuropsychologue Fanny Sellier, neuropsychologue Nour-Houda Bouzar, neuropsychologue Pour prendre rendez-vous via notre site internet c'est par ici. Ou en recherchant directement une disponibilité sur GoRendezvous Notre adresse : L'interphase - Clinique de psychologie et de neuropsychologie 410 Rue St Nicolas, Montréal, QC, Canada Nos liens utiles : Notre site internet Facebook Instagram Youtube Linkedin Pour consulter d'autres articles c'est par ici !

  • Le rapport neuropsychologique : un outil clé pour comprendre son fonctionnement cognitif

    Lorsqu’on évoque une évaluation neuropsychologique, il est essentiel de comprendre ce qu’est un rapport neuropsychologique, en quoi il consiste et quel est son impact sur le quotidien des personnes évaluées. Qu’est-ce qu’un rapport neuropsychologique ? Un rapport neuropsychologique est un document détaillé rédigé à la suite d’une évaluation neuropsychologique. Il synthétise l’ensemble des observations issues : des tests standardisés, des entretiens cliniques, des questionnaires et des analyses qualitatives. Ce rapport met en lumière les forces et les vulnérabilités cognitives d’une personne et permet d’orienter les interventions ou les stratégies adaptées à ses besoins spécifiques. Pourquoi un rapport neuropsychologique est-il aussi complet ? Une évaluation neuropsychologique requiert plusieurs heures d’analyse et d’interprétation. Chaque cas est unique et nécessite une approche personnalisée. Un rapport neuropsychologique ne se limite pas à énoncer des scores de tests neuropsychologiques ; il vise à offrir une compréhension globale du fonctionnement cognitif et émotionnel de la personne évaluée. À la clinique de l'interphase, nous accordons une importance particulière à fournir des rapports complets, détaillés et enrichis d’outils visuels pour simplifier leur compréhension. De plus, le rapport inclut des recommandations concrètes (ex. stratégies d’organisation, gestion de la procrastination, de la concentration, ou de la régulation émotionnelle, etc.) qui peuvent être utilisées par divers professionnels (médecins, enseignants, employeurs, thérapeutes) afin d’optimiser les conditions de travail, d’apprentissage ou de vie quotidienne de la personne évaluée. Et si je n’ai pas de diagnostic ? Le but d’une évaluation neuropsychologique n’est pas nécessairement d’obtenir un diagnostic, mais plutôt de mieux comprendre vos défis. Si vous consultez, c’est que quelque chose vous gêne ; diagnostic ou non, vous repartirez toujours avec des recommandations adaptées à votre situation. Nos psychologues et neuropsychologues accompagnent cette démarche avec rigueur et bienveillance. Un outil pour mieux comprendre son fonctionnement Un rapport neuropsychologique permet de mieux comprendre ses difficultés et d’adopter des stratégies adaptées pour y faire face. Il peut aussi faciliter l’accès à des aménagements scolaires ou professionnels et orienter vers des interventions ciblées. Ainsi, un rapport neuropsychologique représente une ressource précieuse pour améliorer la qualité de vie et favoriser une prise en charge adaptée. Comprendre ses forces et ses faiblesses est la première étape vers une meilleure gestion de son quotidien. Est-ce que le rapport neuropsychologique est reconnu par les autres professionnels ? Oui, le rapport neuropsychologique est un document reconnu et valorisé par de nombreux professionnels du domaine de la santé, de l’éducation et du travail. À l’issue de votre évaluation, vous pouvez tout à fait présenter votre rapport à différents intervenants selon vos besoins : À votre médecin : le rapport peut l’aider à mieux comprendre votre fonctionnement cognitif et émotionnel, et à ajuster, si nécessaire, la médication ou le suivi médical. À votre psychologue ou psychothérapeute : il peut s’appuyer sur le rapport pour approfondir sa compréhension de votre profil, affiner son accompagnement et cibler ses interventions. À l’école ou à l’université : le rapport peut être transmis à l’équipe éducative (enseignants, conseillers pédagogiques, services adaptés) afin de mettre en place des recommandations ou plans d’intervention personnalisés. Ces ajustements visent à favoriser la réussite scolaire, réduire la charge cognitive et améliorer le bien-être de l’élève ou de l’étudiant. À votre employeur ou conseiller en ressources humaines : dans certains cas, le rapport peut aussi être utile pour recommander des aménagements de poste ou des stratégies organisationnelles adaptées à vos forces et besoins. Ainsi, le rapport neuropsychologique constitue un outil de communication essentiel entre les différents professionnels impliqués dans votre accompagnement. Il contribue à une prise en charge cohérente et concertée, centrée sur votre fonctionnement global. Besoin d’une évaluation neuropsychologique ? Si vous souhaitez en savoir plus sur nos services d’évaluation neuropsychologique, n’hésitez pas à visiter notre site. Nous nous engageons à offrir des évaluations rigoureuses et adaptées à vos besoins. Notre équipe spécialisée Les évaluations neuropsychologiques pour adultes sont proposées par les neuropsychologues : Amélie Kijek Karianne Guay Alixia Demichelis Asmara Awada Fanny Sellier Vicky Caron Thomas Leporatti Nour-Houda Bouzar Joanie Bérubé ​ Les évaluations neuropsychologiques pour enfants sont proposées par les neuropsychologues : Vincent Migneron-Foisy Alixia Demichelis Fanny Sellier Thomas Leporatti Nour-Houda Bouzar Pour prendre rendez-vous via notre site internet c'est par ici. Ou en recherchant directement une disponibilité sur GoRendezvous Notre adresse : L'interphase - Clinique de psychologie et de neuropsychologie 410 Rue St Nicolas, Montréal, QC, Canada Nos liens utiles : Notre site internet Facebook Instagram Youtube Linkedin Pour consulter d'autres articles c'est par ici !

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